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Avec différents styles, les blogueurs de Next-Afrique partagent leurs points de vue sur la société africaine, leurs regards sur l'actualité africaine, lancent un débat, expriment leurs coups de cœur ou coups de gueule sur l'Afrique et sa place dans le monde.

Kingsley Okocha

Kingsley Okocha

Titulaire d'un MBA,Kingsley travaille à Londres comme responsables du développement Afrique d'un groupe d'import-export. Il est passionné d'innovation et par l'étude des stratégies de développement.
K

Les parents confondent souvent l'apprentissage avec le développement des facultés nécessaires qui sont associées à l'apprentissage quand ils entendent leur enfant réciter certaines choses. Même si cela procure une certaine satisfaction, il ne s’agit pas de l'apprentissage. Cela ressemble plus à la mémorisation et au fait d’être capable de régurgiter sans penser à ce que l'on dit.

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Pour introduire ce sujet déjà vu et revu, je reprendrai la métaphore d’une avocate américaine.

Imaginons qu’un bébé soit né prématurément à 28 semaines. Les besoins sont énormes : oxygène, environnement à température contrôlée, médicaments spécifiques et très coûteux, soins intensifs, dévouement, besoin d’infirmières. On pourrait conclure amèrement qu’il s’agit d’un bébé qui devrait être autorisé à mourir : manque de ressources nécessaires,  de fournisseurs de soins de santé, d'équipement, de médicaments. Les fortunes dépensées pour maintenir en vie cet enfant compromettraient les programmes qui favorisent le bien-être de milliers d'autres enfants. Nous faisons plus de tort que de bien. Ainsi, les administrateurs de la santé publique établiraient des règles qui fixent des limites sur ce qui peut et ne peut être fait pour ce bébé. Ce bébé n'a pas d'identité, c'est un symbole.

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ui-de-laurent-gbagbo-ou-d-alassane-ouattara

Le 28 novembre dernier devait être un jour "historique". La première élection présidentielle à être ouverte à tous les candidats depuis l’indépendance de la Côte d’Ivoire, en 1960. Après six années de reports, le scrutin devait permettre à tout un pays enlisé dans une guerre civile larvée et un marasme économique d’ouvrir une nouvelle page de son histoire.

Mais le "pays des éléphants" s’est réveillé au bord du gouffre, vendredi 3 décembre, avec deux présidents à sa tête : l’opposant Alassane Ouattara, déclaré vainqueur avec plus de 54 % des voix par la Commission électorale, et Laurent Gbagbo, le président sortant, reconduit à la tête du pays par le Conseil constitutionnel, qui le crédite de 51 % des voix. L’espoir a laissé place à l’inquiétude.

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dans Espace Débats article_id="/blogs/espace-debats/cote-divoire-quelles-alternatives-pacifiques-pour-sortir-de-limpasse" title="no comments">no commentsCommentaires
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