Comment les marchés boursiers africains peuvent-ils devenir une partie intégrante de la transformation économique du continent ? Avec une capitalisation boursière globale estimée à 1,2 milliard de dollars US, l’ensemble des marchés financiers du continent aurait constitué la 12ème place financière du monde s’ils étaient regroupés en une seule.

En mars dernier, la Banque centrale du Zimbabwe a ajouté le yuan ou renminbi (RMB), la devise chinoise, à la liste des monnaies de sa corbeille de devises, avec le yen japonais, le dollar australien et la roupie indienne. Le Zimbabwe a ainsi rejoint la liste des pays africains qui utilisent la devise chinoise comme l’une de leurs monnaies officielles. 

Les femmes ont triomphé aux 8e Trophées African Banker : Vivienne Yeda, directrice générale de la Banque de Développement d’Afrique de l’Est, a remporté le Trophée très prisé de « Banquier africain de l’année ». Linah Mohohlo a reçu le Trophée « Gouverneur de Banque centrale de l’année », tandis qu’Elizabeth Mary Oleko, présidente du Kenya Women Finance Trust, s’est vue décerner le prix « Carrière exemplaire ».

L'Afrique subsaharienne a été désignée comme LA région d'investissement la plus attractive au monde en matière de capital-investissement (Private Equity), selon la dernière étude de l'Emerging Markets Private Equity Association (EMPEA). C'est la première fois que la région devance les principaux marchés émergents comme le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine (BRIC).

L’idée de la création d’un marché financier ne date pas d’aujourd’hui. Mais la volonté des autorités publiques de la concrétiser redevient un sujet d’actualité. Il sied de constater que jusque-là aucune étude d’envergure en la matière n’a été réalisée pour permettre la réalisation de ce grand projet du type nouveau qui peut avoir des répercussions tant positives que négatives sur l’économie du pays.

Plus d'articles...