En plus de constituer un moteur majeur d’innovation, dans de plus en plus de domaines, le modèle d’incubateur d’entreprise est une composante majeure pour renforcer les politiques de création de richesses et d’emplois viables à fort potentiel en Afrique.
La Fondation Rockefeller etla FondationTony Elumeluviennent d’annoncer le lancementdu Fonds d’Impact pour l’Economie et les Innovations (IEIF)lors du forum Impact Investing en Afrique: Accélérer l'industrie régionale.
Qui n’a jamais été confronté au casse-tête de trouver une entreprise africaine qui corresponde exactement à son besoin ou à ses recherches ? Faute de moyens structurés, c’est le bouche à oreille qui domine encore en Afrique, qu'il s'agisse de trouver des clients, des partenaires ou bien de dénicher des fournisseurs.
De l’immobilier aux services financiers en passant par la fabrication, les médias, la technologie, la technologie verte, la santé, l'agriculture et la mode, les 30 jeunes entrepreneurs africains, perturbateurs et novateurs, de cette liste sont impatients de changer l'Afrique. Ensemble, ils représentent le meilleur de l’esprit d'entreprise, de l’innovation et du capital intellectuel de leur génération.
Il y a depuis près d’une décennie un engouement sans précédent pour l’investissement dans le secteur privé en Afrique. Cette tendance est notamment impulsée par les fonds d’investissement, attirés par les retours sur investissements supérieurs à la moyenne mondiale. Ces derniers reçoivent chaque jour plusieurs dizaines de plan d’affaires (business plan) de la part d’entrepreneurs souhaitant lever des fonds. Pourtant, seuls quelques projets seront sélectionnés.
La maîtrise des technologies informatiques apparaît de plus en plus comme un enjeu fondamental pour la gestion des institutions d'Etat et pour les entreprises privées. Dans le domaine industriel, l’informatique est la clef de nombreux gains de productivité et, donc, facteur de compétitivité mondiale pour chaque industrie nationale.
Le développement des pays africains passent aussi voire surtout par le secteur de l’artisanat, transversal et à forte valeur ajoutée. En Afrique de l’Ouest, par exemple, la part de l’artisanat est évaluée en moyenne à près de 20 % du produit intérieur brut (PIB).
Un nouveau rapport de l'Association of Business Executives (ABE) présente les attitudes entrepreneuriales en Afrique et annonce le lancement d’un nouveau diplôme pour aider les étudiants qui souhaitent créer leur propre entreprise.
L’année 2012 a été désignée par l'ONU « Année internationale de l'énergie durable pour tous ».
Sur le continent africain où 65% de la population ne disposent pas de l’électricité, nombre d’initiatives existent désormais pour permettre au plus grand nombre d’accéder à l’électricité : formation, électrification rurale, promotion des énergies renouvelables, développement des avantages énergétiques compétitifs de chaque pays...