Populaires dans cette rubrique

Le Top 10 des problèmes de l’Afrique, pas ceux auxquels vous pensez !

L'Afrique n'est pas pauvre. L'Afrique est un continent riche habité par des gens pauvres. Une fois que...

Les Africains sont-ils responsables de leur sous-développement ?

En 1972, l'historien Walter Rodney a consacré 361 pages à démontrer comment l'Europe a été à...

Adopter une économie de marché libre pour réduire la pauvreté

Les données et statistiques elles-mêmes mettent en évidence le rôle des économies de libre marché...

Note utilisateur: 0 / 5

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

Le silence des cimetières ne permet pas de croire à l'éradication rapide du virus Marburg alias Ebola. Tom Frieden, le Directeur du Centre de Contrôle et de prévention des maladies (Center for Disease Control and Prevention « CDC ») annonce ceci : « nous ne savons comment arrêter Ebola ». Puis il ajoute : « il existe un risque théorique, mais il peut être très faible. Nous ne savons tout simplement pas, si le virus Ebola pourrait proliférer plus facilement par mutation génétique ».

Note utilisateur: 0 / 5

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

L'absence de reddition de compte et la montée de la gabegie dont fait preuve l'administration publique en Afrique est contraire aux principes de management public applicables en démocratie. Les nominations, les affectations, les attributions de marchés publics, les recrutements, sont plutôt des outils de rétribution des « soldats électoraux ». Cette logique de rente électoraliste qui bloque les ascenseurs sociaux s’oppose à la logique de création de valeur qui conduit au développement. La question est de savoir si l’Afrique peut se permettre de continuer dans ce sens. Quelles réformes administratives seraient nécessaires pour accompagner le développement et la démocratisation du continent?

Note utilisateur: 0 / 5

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

En Afrique, c’est bien connu, les hommes politiques ne supportent pas la critique. Mais ne sont-ils pas à l’image des sociétés africaines elles-mêmes dans lesquelles les us et coutumes, les croyances, les traditions, le système social, etc. font l’objet de la part du corps social d’un respect absolu et d’une obéissance aveugle ? De générations en générations, les valeurs et pratiques traditionnelles sont reproduites à l’identique.

Note utilisateur: 0 / 5

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

En fin mars 2014, le président ivoirien Alassane Ouattara a déclaré à Abidjan que « nous sommes déterminés à veiller à ce qu'elles [les élections] soient transparentes et totalement démocratiques ». Bien que cet objectif soit admirable, un certain nombre de défis, qui existaient durant les désastreuses élections présidentielles de 2010, persistent.

Note utilisateur: 0 / 5

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

« Le nationalisme africain ne se limite pas seulement à la Côte d’Or, aujourd’hui le Ghana. Dès maintenant il doit être un nationalisme panafricain et il faut que l’idéologie d’une conscience politique parmi les Africains, ainsi que leur émancipation, se répandent partout dans le continent. », Kwame Nkrumah, après son accession à la présidence du Ghana en 1960.